Label « Ville fleurie » : mention très bien

Le label « Villes et village fleuris » récompense les communes qui mènent des actions en faveur du patrimoine végétal et naturel et qui contribue à améliorer la qualité de vie des habitants. Inscrite depuis 2008, Petite-Forêt qui souhaite intégrée le cercle très convoité des communes fleuries, poursuit son ascension. En 2015, la ville a obtenu une mention « Très bien ».

Le concours des villes et villages fleuris comporte quatre échelons identifiés par un référentiel d’évaluation. L’attribution d’une première fleur intervient après proposition du jury départemental de concourir à l’échelon régional. Depuis 2008, le jury visite notre commune ; sur place il apprécie la motivation des élus et du service espaces verts : la démarche de valorisation par le végétal et le fleurissement, les actions d’animation et de promotion mise en place auprès des habitants et des acteurs concernés, sans oublier de parcourir la ville afin de constater le travail fourni par les équipes, notamment en matière de gestion des ressources naturelles et de biodiversité.

C’est en 2012 que Petite-Forêt a intégré la gestion différenciée, appelée aussi gestion raisonnée, harmonique ou durable.  « Pour concourir, il ne s’agit plus essentiellement de présenter des parterres de la même façon, avec des gazons bien tondus, des plantations d’espèces annuelles, tout en utilisant des produits chimiques » indique Ludovic Berlemont, responsable du service espaces verts, il faut à présent adapter le mode d’entretien aux caractéristiques et aux fonctions de chaque espace vert.

Le service des espaces verts utilise désormais des plantes vivaces et des graminées en remplacement des plantes annuelles. En trois ans, l’utilisation des désherbants chimiques a été réduite à 70 %, grâce au paillage des massifs et au désherbage manuel ou thermique et à l’utilisation de plantes couvre sol. Afin de préserver la biodiversité, le fauchage tardif a été mis en place rue du 19 mars et dans le Parc Mandela.  Le gazon fleuri association de fleurs annuelles et vivaces ou graminées) a été développé sur les RD 70 et 13 ; Il permet de diminuer l’utilisation des produits phytosanitaires et les engrais chimiques avec la plantation de plantes mellifères (lupins, asters, gaillardes et lavandes) et la conception d’hôtel à insectes et de nichoirs.

L’outillage utilisé contribue aussi à cette démarche : les tondeuses « mulching » permettent de broyer sans ramasser les déchets de tonte, réutilisés dans la fabrication du compost, tout comme le broyage des déchets d’élagage pour la transformation en paillage.

Ce travail sur le patrimoine paysager est valorisé auprès des habitants par la création de potagers urbains dans les quartiers, de jardins pédagogiques dans les écoles ou encore dans les espaces publiques : au parc Mandela, au complexe sportif B. Hinault et au cimetière, à proximité du columbarium.

Cette politique de revalorisation du cadre de vie souhaité par la municipalité s’est concrétisée aussi par des actions de propreté urbaine comme le balayage mécanique des fils d’eau (6 fois par ans) et les campagnes de nettoyage des tags, réalisées une fois par mois. Pour Cédric Otlet, conseiller délégué au Cadre de vie, il est important que chaque habitant puisse s’inscrire dans cette démarche écologique, par des gestes simples comme l’entretien régulier du fil d’eau sans désherbant chimique (zéro phyto), par le respect du calendrier de collecte des encombrants ou déchets verts, ou encore en s’inscrivant chaque année au concours des maisons fleuries.

Une balade dans notre commune

Autrefois simple hameau, le village est érigé en commune en 1801. Il s'est formé sous les murs d'un couvent de Carmes, dit de Bonne-Espérance, fondé par le Duc d'Arschot et dont la chapelle fut consacrée en 1629.